Contre un arbre en haut de la falaise,
Une herbe à la bouche,
Les mains derrière la tête,
Je regarde le coucher de soleil.
Je te dessine dans mon âme à jamais.
Te rappelles-tu du passé ?
Tu n'avais de cesse de me rattraper à chaque fois que je tombais, que j'avais mal,
Pour une chose ou pour une autre,
Ma vie sera peut-être trop courte pour que tu entendes ma reconnaissance.
Mais ce dont je puis être sûr
Est que tu seras toujours là pour moi, à chaque fois et pour la vie
Pourtant, je ne suis jamais en mesure de te rendre l'appareil
Toi si parfaite à mes yeux et dans la vie
Toi qui est un rayon de bonheur pour les gens qui t'accompagnent et que tu entoures,
Dans tes bras, pour les enfermer dans ta prison d'amour et d'affection
Auquel jamais personne ne voudrait s'échapper.
Toi qui garde tous tes chagrins à l'intérieur de ton être,
Toi qui pleure toutes les semaines seule sur ton lit
Toi qui à chaque fois a peur que je m'inquiète à ton égard, tu ne me dis rien.
Je ne m'en rendais pas compte.
Même pas capable de le remarquer dans tes yeux détruits par le chagrin
Quelle naïveté de ma part...
Non, l'essentiel pour toi
Etait de me faire simplement partager des moments de bonheur,
Ces moments où la peine était malheureusement endormie que pour quelques instants
Je ne trouve plus les mots pour te dire ce que tu représentes pour moi
Sans doute la totalité à l'échelle de mon c½ur
Que deviendrai-je si je ne te connaissais pas ?
Je n'ose même y penser, tellement cela m'effrait
Je ne t'oublierai jamais,
Je t'aime...